PLAN STRATEGIQUE

Plan Stratégique

La problématique de la disponibilité des ressources humaines occupe une place importante dans les politiques nationales de développement à travers le monde.


L’indicateur réel d’évaluation de la richesse d’un pays n’est plus uniquement sa disponibilité financière mais aussi sa capacité à mobiliser des ressources humaines efficaces, susceptibles d’assumer ses responsabilités en vue de la création des richesses.


Les ressources humaines dans le domaine du génie figurent parmi les pierres angulaires tant pour la recherche et l’innovation technologique que pour la croissance économique et sociale de la nation ; elles se trouvent être au centre de toutes les interventions en ingénierie, et contribuent à l’optimisation de l’utilisation des autres ressources.


Les besoins en industrialisation et du développement de la République Démocratique du Congo (RDC) dans les divers secteurs : manufacture, mines, infrastructures, transports, logement, électricité, eau, environnement, forêts, nouvelles technologies de l’information et de communication, intelligence artificielle, etc. devrait inciter toutes les parties prenantes, surtout les autorités du pays, à investir davantage dans la formation des ressources humaines dans divers domaines de l’ingénierie et ce, en très grand nombre comme le font tous les pays émergents et/ou développés.


A ce jour, la Faculté Polytechnique de l’Université de Kinshasa forme des ingénieurs civils dans les domaines de génie civil, génie électrique, génie informatique et de génie mécanique.


L’analyse de la situation de la Faculté Polytechnique qui est appelée à jouer un rôle de premier plan dans l’émergence de la RDC, a fait ressortir des défis qui doivent être préalablement relevés pour qu’elle puisse efficacement jouer ce rôle.


Au premier plan de ces défis est non seulement le faible nombre d’ingénieurs formés par an (en moyenne 50 ingénieurs formés par an !), mais aussi le rendement interne qui est très faible ; en effet, en moyenne, moins de 22% des étudiants admis en première année arrivent en troisième année et moins de 15% du même lot des étudiants arrivent en dernière année.